Le Clan des Otori, V de Lian Hearn

Publié le par emiLie

 

  Le Fil du destin 

651coeur




Le fils du destin
 

Folio - 683 pages

Traduit par Philippe Giraudon

*****

Ce roman clôt la série Le clan des Otori. Ce cinquième tome se situe quinze avant la rencontre entre Shigeru et Takeo. Shigeru est seulement un jeune garçon de 12 ans qui vit dans la ville de Hagi. Son père Shigemori est le chef du clan des Otori alors que déjà les demi-frères de ce dernier fomentent traitrises et mauvais coups. Le jeune Shigeru grandit, il découvre l’art de la guerre grâce à un ancien guerrier devenu prêtre. Le clan des Tohan, voisin et ennemi des Otori semble vouloir la guerre, guerre dont sortira vainqueur Iida Sadamu et qui verra la mort de nombreux guerriers Otori dont le père de Shigeru. Celui-ci perd sa place d’héritier et devient fermier en attendant de prendre sa revanche…


Lian Hearn nous amène dans un monde imaginaire, le Pays du milieu mais dont les codes reflètent certaines traditions du Japon médiéval. Chez les guerriers le code de l’honneur est fortement présent.
C’est avec un plaisir immense que j’ai redécouvert ce monde si fascinant. J’avais besoin de me changer les idées et je n’ai pas été déçue. Je reconnais avoir toujours eu un petit faible pour Shigeru, vous imaginez ma déception à la lecture de la fin du premier tome. J’étais donc contente de le retrouver en tant que personnage principale.

Pendant les quelques jours qu’ont duré ma lecture, j’ai été complètement transportée dans cet univers de guerriers, dans lequel les clans s’affrontent, trahissent. Peut-être est-il un peu difficile de s’y retrouver au début par le nombre important de personnages, clans, tribus, serviteurs, seigneurs, mais l’arbre généalogique est là pour venir en aide au pauvre lecteur. Et puis une fois tout bien replacé, on possède toutes les clés pour entrer dans ce monde romanesque et violent.

Le roman de Lian Hearn possède la force des grands romans d’aventures, des rebondissements, des paysages somptueux, une belle histoire d’amour.

Une fois ce roman terminé je n'ai réussi à décrocher de cette ambiance si magique seulement quelques jours plus tard.


Ce roman peut se lire de façon individuelle sans les quatre premiers, je n’ai par exemple lu que les trois premiers et cela ne m’a pas empêché d’accrocher totalement à celui-là
.

Source image coeur : Yann Arthus Bertrand

Publié dans Littérature Anglaise

Commenter cet article

Virginie 25/01/2010 20:31


C'est dommage parce que vraiment il est beau, moins d'action, mais une fin très belle, bien que hyper triste;o)


emiLie 26/01/2010 21:42


A la fin de la lecture du cinquième tome, j'ai failli tout relire mais bon quatre tomes quand même...


Theoma 25/01/2010 14:23


J'ai le premier dans ma PAL également, je me réjouis !


emiLie 26/01/2010 17:25


Le premier est vraiment très bien.


Virginie 22/01/2010 19:12


Ben moi j'ai lu les quatre premiers, et comme tu dis ça transporte totalement. Quand j'arrêtais ma lecture je ne savais plus vraiment où j'étais. En revanche, je n'ai pas encore lu l'histoire de
Shigeru, et pourtant ça fait un sacré bout de temps que je l'ai...


emiLie 25/01/2010 19:59


C'est dommage, si j'avais su que tu avais le cinquième, on aurait pu en faire une lecture commune, cela t'aurait peut-être motivé, moi j'avoue, je n'ai pas lu le quatrième.


George 18/01/2010 17:23


J'entends beaucoup parler de ce roman sur les blogs mais j'avoue que les 5 tomes ENORMES me font un peu peur... as-tu lu les premiers tomes ?


emiLie 19/01/2010 17:57


J'ai lu les trois premiers tomes, pas le quatrième, tous les 5 ont des épaisseurs différentes, c'est vrai que les deux derniers sont assez gros mais vraiment celui-ci vaut le coup et il peut se
lire seul ou même avant les autres tomes.


Alex-Mot-a-Mots 17/01/2010 09:47


Je n'ai pas lu cette saga, mais je me laisserai peut-être tenter par ce 5e volet. Bonne chance pour tes partiels.